Six syndicats ont prévenu qu’ils refuseraient “une mascarade de concertation” sur les retraites, alors que Nicolas Sarkozy pourrait vouloir arbitrer sur cette réforme dès juin. Ils pourraient prévoir un mouvement commun le mois prochain.
Dans quelques jours à peine doit commencer à l’Elysée un sommet social censé fixer le calendrier de la réforme des retraites. Mais le moins que l’on puisse dire est que les discussions sont mal engagées pour les syndicats. Des déclarations ministérielles ont d’ores et déjà plaidé pour un allongement de la durée de cotisation et un report de l’âge légal de la retraite (60 ans). Alors que Le Figaro et La Tribune prêtent à Nicolas Sarkozy l’intention d’arbitrer sur cette réforme dès juin en faisant voter une loi courant juillet, les syndicats ont fait savoir par communiqué qu’ils “n’accepteront pas une mascarade de concertation“.
L’AFSSAPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé) est cet organisme qui est habilité à autoriser la mise sur le marché d’un médicament. Son rôle affiché est un rôle de vigilance et de protection du consommateur. Sauf que…
Dans un rapport gardé secret pendant un certain temps, des inspecteurs de l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) ont dévoilé des choses qui laissent à réfléchir. Ce rapport, remis au Ministre de la Santé en Août 2007, commençait ainsi son article 2.4.3 sur la place excessive de l’industrie pharmaceutique dans le système de santé :
“Ces tentatives réitérées d’accéder directement au public et au patient sont problématiques quand on considère l’emprise de l’industrie pharmaceutique sur quasiment l’ensemble des secteurs du système de santé. Cette emprise, en France comme dans d’autres pays paraît d’autant plus excessive qu’elle n’est pas manifeste.“
Puis il évoque le fait que les industries pharmaceutiques assurent majoritairement le financement de l’AFSSAPS. Effectivement d’autres documents nous apprendront que l’AFSSAPS est financée à plus de 80% par les laboratoires pharmaceutiques.
La politique du gouvernement à l’égard de la fonction publique et des fonctionnaires est jugée mauvaise par 57 % des Français, selon un sondage BVA pour Les Echos, BFM TV et La Tribune.
La réprobation est partagée par les classes supérieures (58 %) et populaires (56 %). Les salariés du privé la désapprouvent aussi à 50 % contre 42 %, et ceux du public à 72 % contre 22 %. Globalement, 35 % des personnes interrogées la trouvent bonne, notamment chez les sympathisants de droite, et 8 % ne se prononcent pas.
Le président Nicolas Sarkozy a engagé depuis son élection en 2007 une réduction des effectifs de la fonction publique, avec le principe du non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux. Les Français se disent par ailleurs à 64 % pessimistes sur l’avenir de l’économie de leur pays, deux points de plus qu’en janvier, malgré l’intervention télévisée de deux heures de Nicolas Sarkozy sur TF1 fin janvier. Sur le dossier des chômeurs qui arriveront en fin de droits cette année, 55 % des personnes interrogées y voient un signe de la crise, mais 40 % l’imputent au gouvernement, qui “mène des réformes conduisant à l’exclusion”.
L’enquête a été réalisée les 5 et 6 février auprès d’un échantillon de 1 007 personnes, représentatif de la population âgée de plus de 15 ans.
Roselyne BACHELOT-NARQUIN, ministre de la Santé et des Sports, présentera l’ensemble des opérations retenues au niveau national dans le cadre de la première tranche du plan hôpital 2012, à l’occasion d’une visite du chantier du pôle mère-enfant de l’hôpital Necker, mercredi 10 février 2010 à 12h00, 149 rue de sèvres – Paris 15ème.
La ministre assistera à une présentation du projet qui prévoit la construction d’un nouveau bâtiment sur le site de l’hôpital Necker, destiné à l’accueil, au regroupement de la majorité des activités pédiatriques de l’hôpital Saint-Vincent de Paul, des activités néonatales et de médecine fœtale de l’Institut de puériculture et de périnatalogie de Paris (IPP).
Le nouveau pôle mère-enfant Laennec aura une capacité de 400 lits dont 100 lits de réanimation et de surveillance continue. La proximité géographique des unités favorisera les coopérations entre les spécialités, facilitera le partage des compétences et optimisera l’accès au plateau technique.
L’exécutif paraît décidé à boucler la réforme des retraites rapidement. La tension monte à une semaine du rendez-vous d’agenda social à l’Elysée. L’intersyndicale, qui s’est réunie hier soir, exige un calendrier moins serré.
Le premier bras de fer sur la réforme des retraites a trait au calendrier de la réforme. A une semaine du rendez-vous d’agenda social, lundi prochain à l’Elysée, la question n’est, officiellement, pas encore tranché. Le président ne décidera qu’après avoir consulté les partenaires sociaux a assuré hier soir, l’Elysée. Mais la perspective d’une réforme rapide, entre les élections régionales et l’été, se précise. Un arbitrage dès juin puis un examen au Parlement en juillet relèverait d’un choix tactique : l’exécutif sait qu’il lui sera de toute façon très difficile de s’appuyer, comme c’était le cas en 2003, sur le soutien d’un ou plusieurs syndicats. En optant pour une concertation express, il tenterait plutôt de les prendre de vitesse en profitant de leurs divisions sur le dossier (notamment entre la CFDT et les autres), et en se concentrant sur la conquête de l’opinion publique, jugée plus souple et ouverte sur le sujet qu’auparavant. Cela permettrait aussi de contenir les manifestations à la période mai-juin, sans déborder sur la rentrée.
La politique du gouvernement à l’égard de la fonction publique et des fonctionnaires est jugée mauvaise par 57% des Français, à en croire un sondage BVA pour les Echos, BFM TV et la Tribune.
La réprobation est partagée par les classes supérieures (58%) et populaires (56%). Les salariés du privé la désapprouvent aussi à 50% contre 42%, et ceux du public à 72% contre 22%.
Globalement, 35% des personnes interrogées la trouvent bonne, notamment chez les sympathisants de droite et 8% ne se prononcent pas.
Le président Nicolas Sarkozy a engagé depuis son élection en 2007 une réduction des effectifs de la fonction publique, avec le principe du non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux.
Les Français se disent par ailleurs à 64% pessimistes sur l’avenir de l’économie de leur pays, deux points de plus qu’en janvier, malgré l’intervention télévisée de deux heures de Nicolas Sarkozy sur TF1, fin janvier.
Arte diffusera mardi soir un documentaire de Ted Anspach sur “les effroyables imposteurs” qui sévissent sur Internet, et sèment la désinformation et trompent parfois la bonne vieille presse traditionnelle pleine de vertus.
Un documentaire qui fait débat avant-même sa diffusion.
Arte diffuse demain mardi 9 février un documentaire qui fait déjà polémique avant-même sa diffusion sur les antennes. Intitulé “les effroyables imposteurs“, il s’attaque très nettement à une “face sombre du Net” qui “bruisse d’infos pas toujours fiables, parfois reprises dans les médias traditionnels“.
Voici comment Arte résume le documentaire réalisé par Ted Anspach :
Formidable révolution démocratique, l’explosion de l’info sur la Toile, qui permet aujourd’hui aux citoyens iraniens de nous informer de la situation de leur pays, comporte aussi son lot de dérives. Le parti pris du réalisateur Ted Anspach est d’explorer cette face sombre du Net. Aujourd’hui des milliers de sites, engagés dans une incroyable course de vitesse, relayent immédiatement des milliers d’infos plus ou moins vérifiées. Dans cette confusion générale, l’opinion d’un idéologue, d’un extrémiste, finit par avoir la même valeur que celle d’un scientifique reconnu. Ce documentaire, à partir de séquences de propagande étonnantes saisies sur le vif, décortique la mécanique qui permet de tels excès et raconte comment, volontairement ou non, certains médias se rendent complices de ces dérapages et de cette désinformation.
Parmi les moyens légaux de communication d’un syndicat en entreprise figurent l’affichage sur des “panneaux mis à la disposition de chaque section syndicale suivant des modalités fixées par accord avec l’employeur”, et la diffusion de publications et tracts aux “travailleurs de l’entreprise dans l’enceinte de celle-ci aux heures d’entrée et de sortie”. Ces textes du code du travail, pourtant récemment toilettés, fleurent bon le lieu de travail unique, les horaires collectifs, les ronéos et photocopies distribuées de la main à la main. Ils rappellent aussi l’âpreté des conflits sur l’exercice de ces droits.
La généralisation du courriel et des sites intranet, l’éclatement des collectifs de travail, mais aussi la réduction des budgets des syndicats ont favorisé le développement de l’utilisation de messages syndicaux électroniques.
Le code du travail régule, depuis une loi du 4 mai 2004, la diffusion de publications et tracts syndicaux via les e-mails professionnels des salariés ou la création d’un site syndical sur l’intranet de l’entreprise.
Ce droit suppose d’abord la conclusion d’un accord collectif. En pratique, de tels accords sont rares. En leur absence, il a été admis en justice que des délégués auteurs de tracts électroniques syndicaux soient sanctionnés.
A une semaine du sommet social de l’Elysée qui doit fixer le calendrier sur la réforme des retraites, six des huit syndicats ont prévenu lundi l’exécutif qu’ils refuseraient “une mascarade de concertation”.
A une semaine du sommet social de l’Elysée qui doit fixer le calendrier sur la réforme des retraites, six des huit syndicats ont prévenu lundi l’exécutif qu’ils refuseraient “une mascarade de concertation”. Les syndicats CGT, CFDT, CFE-CGC, CFDT, FSU, Unsa et Solidaires étaient réunis pendant trois heures au siège de la CGT pour préparer ce sommet social, prévu le 15 février, et envisager d’ores et déjà des mobilisations, la CGT ayant souhaité une initiative commune dès le mois de mars.
Mais rien n’a été décidé sur ce point lors de cette rencontre, à laquelle FO avait refusé de participer tandis que la CFTC siégeait comme “observateur” et “réservait sa position sur le communiqué” commun publié à la sortie.Alors que le Figaro et la Tribune prêtent à Nicolas Sarkozy l’intention d’arbitrer sur la réforme des retraites dès juin en faisant voter une loi courant juillet, les syndicats ont fait savoir solennellement qu’ils “n’accepteront pas une mascarade de concertation”, lit-on dans le communiqué.
Une ouvrière dans une usine automobile. Les pathologies professionnelles du poignet peuvent être évitées par des mesures mises en œuvre sur le lieu de travail. Crédits photo : AFP
Ces souffrances, encore dites «syndrome du canal carpien», sont la première cause de maladie professionnelle.
C’est l’un des problèmes de santé liés au travail les plus fréquents, et la première cause de maladie professionnelle indemnisable. Le syndrome du canal carpien, dû à la compression du nerf médian au niveau du poignet, pourrait en fait être évité dans un tiers à deux tiers des cas par des interventions adaptées en milieu professionnel, selon une enquête publiée ce mardi dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire.
Ce numéro est entièrement consacré aux troubles musculo-squelettiques (TMS) d’origine professionnelle, des affections qui explosent depuis une dizaine d’années en France. En 2008, 40.000 ont été indemnisées au titre de maladies professionnelles, engendrant «un coût annuel direct de près de 800 millions d’euros», souligne dans son éditorial Ellen Imbernon, de l’Institut de veille sanitaire.